Grève dans un centre d’appels, le HAC se rapproche du milieu de tableau… le point actu à 20 h

Editorial Team

Paris (Le Journal de Bruxelles) 16 février 2026 – Une intersyndicale régionale de l’Éducation nationale appelle à la grève le 17 février en Île-de-France contre la suppression de 3 256 postes d’enseignants pour la rentrée 2026. Les syndicats dénoncent une politique d’austérité aggravant les pénuries de moyens dans les académies de Paris, Créteil et Versailles. Une manifestation est prévue vers le ministère de l’Éducation nationale.

Les personnels de l’Éducation nationale en région parisienne sont mobilisés face à des coupes budgétaires massives annoncées après l’adoption du budget 2026 par l’Assemblée nationale le 27 janvier. Selon l’intersyndicale, 1 891 suppressions touchent le premier degré et 1 365 le second degré. Cette décision suscite une vive réaction syndicale.

Quelle est la raison de cet appel à la grève ?

Une intersyndicale régionale, incluant la FSU et SUD Éducation, a lancé un appel à la grève le mardi 17 février 2026 pour protester contre les suppressions de postes. Comme rapporté par Vousnousils, cet appel fait suite à l’annonce de 3 256 postes supprimés en Île-de-France, malgré les évolutions démographiques scolaires. Les syndicats soulignent un choix systématique de pénurie de moyens.

Dans le premier degré, 342 postes seront supprimés en région parisienne, selon la FSU. Dans le Val-de-Marne, le syndicat alerte sur la pénurie d’AESH, avec seulement 1 700 postes annoncés nationalement contre 3 000 besoins dans ce département seul. Solidaires 93 dénonce une saignée de moyens horaires, avec 80 heures en moins pour les zones sensibles et 325 heures en moins pour l’accompagnement des élèves.

Quelles sont les réactions et le contexte syndical ?

L’intersyndicale dénonce une politique d’austérité, de punition et de provocation, selon Solidaires 93. Dans les Hauts-de-Seine, la FSU 92 rapporte 48 postes en moins dans le premier degré, entraînant fermetures de classes, hausse des effectifs et affaiblissement des RASED. SUD Éducation 75 rappelle aux professeurs des écoles l’obligation d’envoyer leur intention de grève avant le 12 février à leur IEN.

Quelles mobilisations sont prévues ?

La FSU Île-de-France appelle à une mobilisation massive avec rendez-vous à 13h place de la Sorbonne à Paris en direction du ministère. L’intersyndicale encourage les assemblées générales dans les écoles et établissements. Une demande d’audience est adressée au ministre pour porter les revendications des personnels.

Quelles implications pour l’avenir de l’école publique ?

Les syndicats exigent l’annulation des suppressions de postes, une dotation répondant au Plan d’Urgence 93 et un vrai statut pour les AESH avec créations de postes. Dans le Seine-Saint-Denis, Solidaires 93 pointe un recul sur les élèves en UPE2A et une dégradation pour les AESH. La FSU 92 alerte sur la fusion des postes de remplaçants et la suppression des brigades REP+.

Cette grève intersyndicale vise à stopper l’hémorragie de moyens et à obtenir des ressources adaptées aux besoins de l’enseignement public en Île-de-France.

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