Tunis (Le Journal de Bruxelles) 16 février 2026 – L’Italie, membre de l’espace Schengen, renforce ses politiques migratoires en durcissant les conditions d’obtention des titres de séjour, en accélérant les expulsions et en verrouillant ses frontières maritimes. Ces mesures visent à mieux contrôler les flux migratoires et à renforcer la sécurité aux frontières.
Selon La Presse de Tunisie, le gouvernement italien adopte une approche plus stricte en matière d’immigration, touchant directement les ressortissants de pays tiers.
Quelles mesures adopte l’Italie contre l’immigration irrégulière ?
Le gouvernement italien durcit les critères pour l’attribution des titres de séjour, rendant leur obtention plus sélective. Les expulsions sont accélérées pour les personnes en situation irrégulière, avec une application plus rigoureuse des procédures de reconduite à la frontière.
La Presse de Tunisie rapporte que ces réformes s’inscrivent dans un contexte de pression migratoire accrue en Méditerranée.
Comment l’Italie verrouille-t-elle sa mer ?
Les autorités italiennes renforcent la surveillance maritime pour empêcher les arrivées par la mer, qualifiée de « verrouillée ». Des patrouilles navales intensifiées et des accords avec les pays d’origine visent à intercepter les embarcations en amont.
Quels sont les détails des contrôles frontaliers ?
Ces actions s’alignent sur les nouvelles règles européennes comme le système EES, qui enregistre biométriquement les entrées et sorties dans l’espace Schengen pour les séjours courts de 90 jours maximum sur 180 jours. Selon le site du ministère français de l’Écologie, ce système automatisé facilite l’identification des dépassements de séjour et refuse l’entrée en cas de non-conformité.
Quelles implications pour l’espace Schengen ?
Ces mesures italiennes pourraient influencer d’autres pays Schengen, renforçant globalement la sécurité des frontières extérieures. Elles visent à lutter contre la criminalité transfrontière et le terrorisme, tout en modernisant les contrôles.
La Presse de Tunisie souligne que l’Italie mène ainsi une politique migratoire plus ferme, avec des effets attendus sur les flux vers l’Europe.