Bruxelles (Le Journal de Bruxelles) 12 février 2026 – Une Belge nommée Nathalie et son fils Charles, autiste, ont vécu un séjour cauchemardesque au parc d’attractions Efteling aux Pays-Bas après une insulte discriminatoire. Un individu les a publiquement accusés de faux handicap pour utiliser la file prioritaire. L’incident met en lumière des tensions liées à l’accès aux aménagements pour personnes handicapées.
Le drame s’est déroulé lors d’une sortie familiale à Efteling, où Nathalie accompagnait son fils Charles, atteint d’autisme. Selon le récit rapporté par Sudinfo, un passant a lancé l’insulte raciste et discriminatoire : « Sale Belge, va faire la file normale avec ton faux handicap ». Cette agression verbale a transformé une journée de plaisir en traumatisme pour la famille belge.
Que s’est-il passé exactement à Efteling ?
Nathalie et Charles profitaient des attractions du parc néerlandais Efteling, connu pour ses files adaptées aux personnes handicapées. Sudinfo rapporte que la mère utilisait ces aménagements légitimes pour son enfant autiste, lorsque l’incident a éclaté. L’agresseur, frustré par l’attente, a remis en cause la validité du handicap de Charles et a ajouté une remarque xénophobe visant l’origine belge de la famille.
Quelles réactions cette affaire suscite-t-elle ?
L’histoire, relayée par Sudinfo, a choqué de nombreux lecteurs belges, soulignant les défis quotidiens des familles d’enfants autistes face à l’incrédulité publique. Selon Sudinfo, Nathalie a partagé son témoignage pour sensibiliser au harcèlement discriminatoire dans les lieux publics. Aucune réaction officielle d’Efteling n’est mentionnée dans les rapports disponibles, mais l’incident ravive des débats sur le respect des priorités handicap.
Quel contexte entoure les aménagements pour autisme ?
Les parcs d’attractions comme Efteling proposent des files rapides pour les visiteurs handicapés, y compris ceux avec autisme, afin d’éviter les crises liées aux foules et à l’attente prolongée. Sudinfo précise que Charles bénéficie de ces mesures en raison de sa condition, validée médicalement. De tels incidents rappellent les tensions récurrentes entre usagers ordinaires et personnes prioritaires.
Quelles suites pour Nathalie et sa famille ?
Aucune plainte formelle ou poursuites judiciaires ne sont rapportées à ce stade par Sudinfo. L’affaire pourrait toutefois inciter à une meilleure sensibilisation dans les parcs transfrontaliers comme Efteling, fréquenté par de nombreux Belges. Nathalie espère, via son témoignage, promouvoir une plus grande compréhension de l’autisme et rejeter les accusations infondées de fraude.
Cet épisode illustre les obstacles persistants pour les familles confrontées à des handicaps invisibles, transformant un loisir innocent en source de souffrance.